Les douze filles du Congoajouter un commentaire commentaires (0) créer un trackback recommander
Les douze filles du Congo
Vague déroute.
Toi te laisser t’enfuir
Ta voix
EsthétiqueQu’ai-je à faire de la sollicitude esthétique quand elle est le praxis du Paraître ? L’esthétique n’est immanence, selon la dénomination shaupenhauarienne, que si elle conduit à cet état effectivement. Qu’est-ce que le Beau ? Si ce n’est qu’exégèse souvent défective. La vérité dre l’harmonieux serait apodictique à l’eudémonologie individuelle qui malheureusement se répand sur un collectif probatoire. Ce que je trouve ou ce que chacun considère comme beau n’a d’aucune mesure avec sa propre partialité ; mais se rallie souvent au regard essentiel du socialisable. Que de traité sur l’Esthétique ! Que de balivernes( cela n’engage que moi)ostentatoires qui ne tiennent en aucune considération la Souffrance de l’ego créateur ! « C’est une folie de perdre à l’intérieur pour gagner à l’extérieur. »(Schopenhauer. Ce que je cherche, ce n’est pas l’accessibilité au tout un commun ; mais l’exhalaison de mes propres démons. Je ne suis pas censeur ou apologiste, mais simplement une entité de non-être qui par l ‘écriture, et d’autres circonvenances, tente d’apaiser l’adversité ; Utilitate ex adversus capiendes : « Sur le profit à tirer de l’adversité », Cardan. Le Beau n’est que la néantisation infinitésimale de l’hermétisme conceptuelle individuelle.
Je n’ai pas pour objectif de me faire comprendre ni par les mots ni par tout autre art, mais d’expurger la Mélancolie qui selon Aristote « Les Hommes qui se sont illustrés en matière de philosophie, de politique, de poésie ou d’art, sont manifestement des tempéraments mélancoliques. . Tâcher de cerner ces incertitudes aléatoires et dissonantes dans une société égotiste, est une gageure indéniable. Finit-on toujours pas rentrer dans le rang de ce qui plaît ? Certainement pas ! Mais quel enfer pavé de douleurs intrinsèques et indicibles ! Le Beau n’est le reflet que du souffle de l’inspiration divine et déterminative de l’inexistanciel…
« L’Etude du beau est un duel où l’artiste crie de frayeur avant d’être vaincu. » Le Spleen de Paris,III, «Confiteor de l’artiste », Ch. Baudelaire.
Délice de tes secrets
Ma Sœur
L’IsolementEt je dis : "Nulle part le bonheur ne m’attends !" »
Vingt ans-Me surprendre devient de plus en plus difficile ! Que je dis à Set ? Un ami d’enfance que je venais de retrouver au bout de vingt ans de silence radio.
La conversation qui avait été jusque là plutôt phatique alluma par cette seule phrase les yeux de Set une lueur d’intérêt.
- Peut-être que la banalité de la récurrence des faits te pousse à penser ainsi. Mais laisse-moi te raconter une histoire et tu jugeras ! Dit Set
- T’as quel âge aujourd’hui ? Je demande au jeune black du pavillon que je vois tous les matins à la même heure devant sa fenêtre à barreaux.
- Aujourd’hui ? Vingt ans ; c’est mon anniversaire
Comme chaque jour, je souris en sachant que la veille il avait trente-deux ans car ce qui était intriguant c’est qu’à trente –deux ans, il revenait toujours à vingt. Je ne cherchais pas à comprendre la logique de son délire qui, je l’avoue, me fascinait tout de même.
Moi, j’avais été affecté à ce pavillon où j’étais rentré pour des prises anarchiques de médicaments. En règle générale je ne restais que très peu de temps ; une, deux, voire trois semaines, histoire de recouvrir mes idées ou disons plutôt la normalité de tout un chacun. Je persiste à penser que mes écarts ne sont pas moins dénués de raison que la raison l’exige. Enfin si je m’attarde là dessus, on m’enfermera encore…
Ce matin là j’avais rendez-vous avec d’autres patients à l’atelier de peinture. Nous exprimions là, encadrés de deux ergo thérapeutes, avec nos mains et des peintures les méandres déambulatoires de nos cerveaux embrumés. J’arrive au local, tout le monde est installé. J’entre sur la pointe des pieds et gagne ma place à côté de José un copain schizo.
- Salut ! Je lui lance discrètement.
Il répond en opinant du chef car il est sacrément absorbé par des « bonhommes bâtons » qui représentent sa famille en diverses positions… Je prends mon carton et extirpe ma feuille Canson. A quoi ça ressemble ? Je n’en sais pas trop ; d ‘ailleurs je ne sais jamais quel est l’envers de l’endroit. De toute façon mon esprit est ailleurs ! Le jeune Black… Pourquoi ? Je n’en sais trop rien ! Quelque chose m’intrigue… La séance s’achève au bout de trois quarts d’heures.
- Tu viens boire un café ? Que je demande à josé ?
- D’ac. , Il me répond en rangeant son œuvre.
On est rassemblé à la cafétéria. Y’a Gilbert le loquace qui nous accueille avec beaucoup de bienséance. Ce type n’arrête pas de soliloquer et en plus on n’y comprend rien ! Et ça toute la journée… La nuit il lui colle une piqûre pour qu’il cesse son débit priapique.
Le café est fumant et José l’avale sans attendre d’une rasade.
- Tu connais le jeune Black du pavillon ? Que je lui demande ?
- Ouais ! Maugrée José. Pourquoi ?
- J’sais pas ? J’ui réponds, il m’intrigue et pourtant il est si commun dans cette institution, pauvre bougre !
Moi je termine mon café et puis on s ‘en jette un autre. Enfin précisons que ce n’est qu’un ersatz de café … Il ne faudrait pas être insomniaque ici, pas le droit.
- Ca fait longtemps qu’il est ici ? Que j’avance ?
- Depuis que je suis là, et ça fait un sacré bout de temps, il y est, répond José.
C’est vrai que je pense que depuis que je viens, moi aussi, il a toujours été là. Je ne m’en suis jamais soucié ; sauf aujourd’hui ! Pourtant c’est étonnant ! Si jeune qu’il paraît ! Peut-être qu’à force de ne pas vieillir entre vingt et trente deux ans il a conservé toujours le même âge…
José entame rapidement son deuxième café alors qu’un barjot sapé clown mondain, ganté de blanc vient nous réclamer de l’argent. On connaît… On le vire.
- Comment ça se fait ? Je demande, qu’il est toujours aussi jeune ?
- J’en sais rien ! Réplique José. Tes questions me prennent la tête !
Ca peut être absurde, j’en conviens voir abscons, pourtant je me triture l’esprit pour pas grand chose. Je ne dis plus rien et tous deux on regagne le pavillon ; ça va être l’heure du repas.
L’après-midi, musico- thérapie. C’était chiant ! J’ai rien capté, j’étais avec mon Black. Le soir idem, pas d’envie, si ce n’est que de me coucher avec une bonne dose de médocs…
J’ai mal dormi ! Le Black n’arrêtait pas, dans mon sommeil de me rire au nez en me narguant – Ca va être ton tour mon frère- c’est contagieux.
Finalement aux premières lueurs du soleil, je me suis levé un peu vaseux. La journée semble belle, probable de beau temps. Je me dirige vers la fenêtre entre ouverte, les rideaux levés, : j’aime pas l’obscurité ! Comme je regarde vers l’extérieur je vois José qui arrive et qui me hèle !
-Salut ! Ca va ? Demande-t-il ?
-Oui ! Je dis,aujourd'hui j'ai mon anniversaire ( n’importe quoi, ! Je sais que c’est pas vrai).
-Et t’as quel âge ? Qu’il me demande en piaffant ?
Mais qu’est ce que je raconte…Je me précipite vers le lavabo –Merde !!! Impossible ! Je suis Noir …
Set a fini son histoire et me regarde les yeux brillants de plaisir.
-C’est vrai, que je lui dis, que ton histoire n’est pas banale.
Nous continuons notre marche et sur le point de nous séparer, je lui demande :
-Ben, vingt ans : l Me répond mon camarade noir qui doit avoir comme moi la quarantaine bien sonnée.
Tristesse
Musique
BonheurLa distinction déictique de l’eudémonologie consiste à supposer que l’on puisse être Heureux mais comme le disait chamfort : « Le bonheur n’est pas chose aisée, il est très difficile de le trouver en nous, et impossible de le trouver ailleurs. Que recherche –t-on dans la glorification du bien-être si ce n’est l’échappatoire à l’Ennui, la Souffrance et en finalité la Mort ? Croire à l’ataraxie, c’est sensiblement croire à une dénégation des tourments compulsifs Terrestres.
Tout Homme n’a en perspective que cette obstination aléatoire qui conduit la plupart du temps à l’égotisme. Faut-il pour autant être philanthrope ? La dissimilation subjective de l’objet instinctif du mieux-être est sans pléonasme, onirique à mon sens. Le chemin parsemé d’embûches nous fait penser que seul « le simple d’esprits » et tout adepte d’un monisme quelconque peut atteindre ce parnasse. Alain, dans son ouvrage, Propos sur le bonheur, explique et en particulier dans un petit texte « L’art d’être heureux », de ne pas ennuyer les autres avec nos propres Malheurs… Sûr ! Ce n’est là qu’une démarche coercitive qui entrave une socialisation éventuelle.
Le Bonheur en finalité n’est que le produit imaginatif superflu et immobiliste. Devons-nous demeurer pessimiste comme l’envisageait d’un certain point de vue Schopenhauer ? Nous dirigeant tout droit vers le Suicide ? La question ne s’envisage même pas car cette fuite, s’en est une, car elle ne résout aucunement la géhenne de l’existence ! Sans doute il n’y a qu’euphuisme et non-résolution du problème. Mais y-a-t-il problème effectivement ? Contentons-nous de prolonger notre Vie au mieux, sans perdre de vue qu’elle n’est en aucun cas le produit de la mémoire de nos anciens. , mais, objectivement, celle que nous devons mener à terme dans sa néantisation irrévélée.
Attente
A giorno
EpidictiqueL’affect de l’esprit engendre souvent un entendement décentré. La finalisation des actes pousse vers la précarité de l’excitation vénielle. Heureux ! Tel est la devise de ralliement ; et pourtant comme le dit Schopenhauer »: Il n’y a qu’une erreur innée : c’est celle qui consiste à croire que nous existons pour être heureux. ». La recherche extrinsèque de ce bonheur nous aveugle souvent ; Quant à la légitimité de l’angoisse perpétuelle, ensevelie sous un amas de pensées parasites, s’étiole par la causalité de la socialisation. Chacun veut sa part de bien-être, chacun en devient égoïste : autre caractéristique qui entrave la légitimité de l’angoisse. Soyons éclairé face à cette certitude et ne la quittons pas des yeux !
L’écriture en elle –même est un épithème possible au désespoir, mais elle n’écarte pas l’inquiétude ! Il ne s’agit pas pour moi de fomenter un complot eidétique, je ne prétends aucunement être philosophe, mais tout simplement de coucher sur papier ce "mal " Etre conscient que même la médication est parfois incapable de l’endiguer. Ce n’est qu’un court aphorisme pour héler le commun à la Souffrance existentielle qui certes peut avoir des remèdes. Quant à moi je ne sais lesquelles pourraient convenir et je qualifierai d’Epidictiques : Souffrances intenses et conflictuelles.

L’épithalame de mes pensées n’engendre pas forcément la pensée d’être différent des autres. Nous sommes tous différents ; Je le sais! Mais je ne suis pas assez brillant orateur pour l’exprimer. Le sens de mon esprit n’est pas guidé par-là sinistre envie de différer, ni de trouver un refuge pour l’exprimer. Parfois mes mots sont noirs et peur de la folie : ne le sommes-nous pas tous un peu ? J’ai surtout cette frayeur de l’échec et de l’incompréhension qui me terrent dans des mots parfois inextricables. Mon mal-être est eidétique, quelque part entre la facétie et l’absurde. La férocité de l’existence me terrifie souvent et les angoisses prégnantes et récurrentes s’accentuent souvent par la désespérance. Je ne suis qu’être humain en face d’autres Humains qui comme le disait Sartre sont souvent notre Enfer. Je ne sais ce que contiennent mes effarements mais ils entravent mon existence. J’ai toujours fuit la réalité par quelque moyen que ce soit, et ce depuis très peu de temps : Alcools, médicaments, stupéfiants. Avant, je parvenais à rétablir une correspondance de quotidienneté. Aujourd’hui je n’y parviens guère. Suis-je Bipolaire ? Certainement mais surtout assommé par l’incapacité d’une stabilité durante.
Je ne prétends pas être insauvable mais souvent dépourvu de jalons existentiels. Chaque nouveau départ se solde souvent par un retour à la case départ et j’en suis le premier affecté. Que de fois j’y ai cru, que de fois je me suis élancé en toute sérénité vers l’ostentatoire répit…rien n’y fait pour l’instant. Déjà huit ans que je suis suivi et bien avant des problèmes déjà de dépressions éparses. Dois-je trouver les raisons dans les méandres de l’inconscient ? Et pourtant j’en ai fait des psychothérapies, mais c’est de mal- en- pis. Vous me direz : « Ne désespérez pas ! », et c’est ce que je fais ; mais la lutte est toujours plus éreintante. Je n’écris pas que des mots smbres, je n’écris pas que des afflictions, j’écris aussi l’espoir et l’Amour salvateur qui pour moi peut manifester le soulagement.
Douloureuse perte.Le vent des Hespérides me taquinait les naseaux. D’aussi loin qu’il pût provenir, je savais qu’à son arrivée beaucoup d’événements se produiraient, surtout peu agréables.
Elbot qui se trouvait à mes côtés, alors que nous avions lancé nos lignes dans le canal, observa chez moi une insensible indisposition.
- Tu sembles préoccupé ! Qu’il dit sans quitter le bouchon des yeux ?
- Des intuitions négatives, que je dis… Des intuitions négatives.
Le temps n’était pas ce qu’on pourrait appeler au beau fixe ; néanmoins tout juste assez de soleil pour réchauffer nos mains endolories par les frimas matinaux. Elbot se leva, histoire de se dégourdir les jambes. Il alluma une cigarette de laquelle il tira quelques bouffées.
Les volutes bleutées s’élevaient et se mélangeaient aux vapeurs de nos respirations. Soudain Elbot aperçu le flotteur de sa ligne qui s’enfonçait par saccades. Il se précipita, leva la gaule et attendit quelques instants pour être sûr que la touche n’était pas illusoire.. Quand il jugea la prise certaine, il tira d’un coup sec et nous vîmes quelque chose qui s’agitait hors de » l’eau, et qui replongea à nouveau pour enfin reparaître. Elbot fournit un dernier effort d’ahan pour ramener la prise vers le bord, en tournant activement le moulinet. Je voyais déjà dans ses yeux une lueur d’hédonisme, enfin un poisson ! Mais notre surprise fut grande lorsque la proie, hissée hors de l’eau s’avéra ne pas être une menuaille. Mais notre effarement fut encore plus considérable quand la proie fut tirée hors du canal s’avéra ne pas être un poisson ; mais une main !
- C’est quoi cette saloperie ? Que me dit Elbot, en projetant l’organe sur la berge.
D’aussi près que je pus le voir, la main était sectionnée et cyanosée, me semblait aucunement avoir séjournée dans les eaux très longtemps ; aucun état de décomposition. Elbot ne paraissait pas vouloir sans occuper et ne savait qu’en faire !
- Tu veux bien la détacher ? Qu’il me questionne ?
Franchement, j’avais pas trop envie ; Mais bon, je sais qu’Elbot est très sensible et je ne tiens pas à avoir mes chaussures éclaboussées par une quelconque régurgitation ! Aussi j’entreprends l’opération de récupération, quand la main, jusque là crispée, se déplie soudainement. De frayeur je me recule et vois l’organe effectuer plusieurs fois des contorsions insolites. Je suis sidéré ; Elbot de même. Sans réfléchir je m’approche derechef et retire l’hameçon qui s’était planté dans le pouce. De toute apparence c’est une main droite. Libérée de ses entraves, l’organe se met soulagée face au sol.
- Qu’est-ce qu’on fait ? Me chuchote Elbot.
- Ca m’étonnerait qu’elle t’entende ; Parle plus fort !
- Je te demande ce qu’on en fait ? Répète Elbot.
- Qu’est-ce que j’en sais moi ? Que je réponds !
Pourrait la rejeter à l’eau ? Ni vu ni connu ! Propose Elbot.
-Ouais ! Que je dis en réfléchissant un peu ?
Les histoires de mains, j’en avais déjà eu auparavant ; mais me retrouver en face d’une jamais, je n’aurais pensé ! Peut-être que nous hallucinions Elbot et moi ?
Allons ! Soyons réalistes, je me penche, prends la main par ses doigts. Elle s’agrippe à la mienne qui soudain semble ne plus m’appartenir. Ensemble elles échangent apparemment des informations. Je veux lâcher prise : impossible !
- Elbot, je dis, file-moi un coup de main, si on peut dire, j’arrive pas à m’en défaire.
- Non ! Fait-il en opinant de la tête ; ahuri par ce qui se produit.
Au bout de quelques instants qui me paraissent bien longs, les deux mains se séparent au sens propre du terme ; dans la mesure où la mienne se détache de mon poignet. Ce qu’on peut appeler une amputation, ne m’occasionne aucune douleur et me laisse aucune cicatrice vive. Je suis stupéfié ! Ma main, suit l’autre et toutes les deux plongent dans le canal. Elbot est cloué sur place, il regarde les deux organes disparaître puis il contemple mon moignon : pas de sang, pas de chair à vif.
Depuis je n’ai plus retrouvé cette main droite ; autre partie de moi-même dont l’usage, nécessaire me comdamne souvent à l’immobislisme. Ce qui se passa dans l’immodalité de cet incident rien ne sert de s’étendre dessus. Aujourd’hui ce qui m’importe est la disparition d’un membre qui rétrospectivement s’avère indispensable à l’épanouissement de mon Ego.
J’en veux à la terre entière et en particulier à moi-même de n’avoir pas su être méfiant.
Souvent je rêve de ma main et l’utilité antérieure que je n’ai pas su estimer. Que -suis-je devenus ? Si ce n’est qu’une triste ombre évoquant tristement un passé révolu ; incapable d’envisager sérieusement un futur sans une certaine morosité.
Depuis ce jour, je l’attends quotidiennement devant le canal où je ne manque pas de déambuler. Peu-être, au hasard des mes flâneries, réappara-t-elle ! Je retrouverai alors toute la dignité que j’ai poussée à sa propre perte. En attendant je chemine affolé, insensée penaud, d’une mésaventure que je n’ai pas désirée. Elbot, plus de nouvelles ! Il se terre en lui comme moi.
Ne de fabula narratur : c'est de toi que l'on parle.
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