Musique
D’Orphiques mélodies
Aux confins éthérés
Captivent mon esprit
D’images consternées
Parker Elle ou bien Mozart
S’élancent arc-boutant
Vers d’infinis rivages
Où les mâts rayonnants
S’imposent à Eole furieux
Sur des notes audacieuses
S’infuse le Pentateuque
Quand s’effacent insolents
Des airs fantaisistes
Danser aux Talamanca
Pour étouffer les peines
Aux matins silencieux
Des absurdes douloureuses
Chatoyants saxophones
Et violons graciles
Exaltent en des instincts
Des portées égayantes
La musique est une âme
Qui s’inspire de la gloire
Des transports amoureux
En des instincts funestes.