Ma Sœur
O toi ma sœur qu’il m’en souvienne
Quand dans la nuit et les angoisses
Tu m’accueillais à bras ouverts
Pour dissiper toutes mes chimères
O toi ma sœur qu’il m'en souvienne
Aujourd’hui tu me renvoies
J’ai prolongé toute ta patience
Et usé tes assurances
Avec mes flots de délires fous
Splendides éreintants et nébuleux
Pour toi ma sœur qui m’est si chère
Je n’ai que de mots de douleurs
O toi ma sœur qu’il m’en souvienne
Je suis contrit et si en peine.