Délice de tes secrets
N’a de tes yeux que le tourment
Et j’aime cet ouragan
Qui me dit souvent je t’aime
Je retrouve dans tes mains
Ces myriades de cristaux
Qui pétrifient les miennes
Quand elles se pressent tendrement
Les séjours d’Hadès
Sont si plaisants
Quand séparé de toi
Mon cœur diaphane
N’est le reflet de ton ombre
Laisse-moi goûter tes lèvres
Aux parfums de l’encens
Quand elles se tendent à moi
Comme un heureux présage
J’aime à être près de ton corps
Aux sinueuses courbes
Et les vallons de ta poitrine
S’élèvent en de glorieux sommets
Je ne suis qu’étourneau
Virevoltant bien haut
Et désirant aux muses
Ton surnom malicieux.