Jugements
Le sable s’égrène plantureux
Entre deux doigts malhabiles
Circonvenances de rejet
D’existence ascendants
Anagogie glaciale
Anagogie familiale
A fleur de peau flânée
Toujours cette Ballade
« Tu n’es qu’un vrai raté »
La yole se glisse
Au fil de l’eau cristal
Quand Verdun se relève
De ses forts ensanglantés
Des gémissements avinés
D’éclats de fange osseuse
Pourquoi m’avoir saisi
Et refoulé ensuite
N’accordant à mon luth
Aucune constellation
Dérive des Miens présents
Ita sit dictame
Smorzando aliquante
Et ce parfum de pampres
Qui s’immisce inégal
Mon souffle irae dies
De palabres estompées
Pour donner du plaisir
D’être par vous reconnu
Rien n’y fait
Palimpseste craquelé
Le déclin morfond ma rage
Aséite que donner
Brillance des fragrances
Onguents relents putrides
De Fornarina anagogie
Choisir entre plaisir
Forfanterie in petto
L’affolement des terreurs
Panta rhéi des jugements.