Vérone
La lueur des torches
Envahit la pénombre
Minuit est d’épouvante
Au Colisé de Rome
Le Tibre dans ses méandres
Enfante des orgies
Quand Vérone se berce
Aux romances de l’Homme
Les orangers soupirent
Cristallisant le lierre
Qui blêmit de flots sombres
Par de grinçants reflets
Pour Vérone s’animent
En filigranes amants
Les élans qui couronnent
D’impossibles élans.