Mortelle Nocturne

Que faire de ce temps qui a chaque instant
Métamorphose ses phases de nouveauté
Le jour est en attente à apprendre l’étonnement
Et te le prendre maternelle en toi pure maîtresse
Captive de sentiments enchaînés à ton ombre
M’éloigner avec toi comme une autre aventure
Cela suffirait-il à tous mes souvenirs
Près de ton corps ludique mystique espoir
Du praticien aveugle lumière embrumée
Du prochain jour ombrelle salutaire
A retrouver la trace à croire en riant
Que ta gabare sans m^t naîtra fugace
A l’aube rougeoyante de tes yeux désertiques
Les chevaux de fureurs qui nous emporteront
Vers le nadir opaque tierce d’opaline
Vois-tu mon adorée l’Amour est un entier
Non pas une fraction camériste confiante
Mais le conflit du vide aux reflets fi lassés
Des jours se succédant en frères déchirements
Mortelle nocturne Séléné minée
Du vieux ravisseur perpétuant
Le mythe lumineux du vent désastre
Réunissant à l’eau la fraîcheur enflammée
De mes amours décoctés assombris
De l’appel à l’entendement infidèle
Que ne puis-je t’aimer à partager
Sans fin et devoir choisir peiné
Ce qui faiblesse me rend plus lâche.