Mercredi 27 septembre 2006
C’est
C’est,
Une ombre de verdure
Que noircit le soleil
Une infime solitude
Un séneçon fané
Voyage vers le futur
Meurtrière passagère
Me regardant séide
Moi qui n’ai rien demandé
Aurai-je toute ma douleur
Harassé par le faix
D’inconséquentes vies
Hémathidrose mesquine
Enfantant mon Malheur
Je crèverai splendide
Avec un long foëne
Ce monstre poursuivant
Des courses effrénées
Qui ne mène en fête
La souffrance languissante
Des jours essaimés
Et si demain s’impose
Un hydrolat fatal
Je ne respirerai pas
Je ne me retournerai pas
Et bravant son audace
Je ne craindrai plus rein
Unipolyformique
La mort
A mes raisons.
Retour à la page d'accueil