Oreste
Si les années s’émiettent
A l’ombre d’un Oreste
La folie d’un serpent
Guettant l’isolement
L’espoir se gravera
En lettres vermillon
Le prénom à l’endroit
De l’envers de ton nom
Les retournant sans cesse
En apprenant chaque lettre
En humant leur saveur
Les mariant à la terre
Pour féconder la pluie
En germe peids de vigne
Dont les sarments fidèles
Epithalames arômes
Exalteront ton corps
Je contiendrai tes larmes
Dans un flocon cristal
Les contemplant d’extase
A chaque jour éteint
Ma souffarnce solitaire
Abandon des mystères
Des êtres qui restent chers
Et ceux qui virulents
Ne peuvent pardonner
L’écart et l’abandon
Que l’infini protège
Les catractes pesantes
La vie est un prodige
Dont la pâle volonté
S’apparente à l’erreur
Renoncer aux reliques
D’un passé disparu
C’est s’ouvrir une voie
Qui mène à l’inconnu
Qui contemple l’aspect
Morbide et attrayant
Du sien renoncement
Sèche ses larmes d’amours
Les miennes se sont taris
Ta peine et ta souffrance
Je les partage entiers
Car moi au compte aussi
Je les ai rencontrées
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