Epargne les fureurs
Les femmes ont dans leurs yeux
Cette sensibilité
Que l’homme néglige envieux
Rejetant les froideurs
Aux confins de leurs âmes
Pourquoi ni l’une ni l’autre
Ne trouve dans la trêve
L’acceptation du cœur
De mon indécision
Les ardeurs et les pleurs
Poursuivent dans le doute
Le forçat d’un jour vif
Où s’enfonce mortel
Le gouffre des rapides
Où s’écoulent tombales
Les regards de mes mots
Dans le fleuve ténébreux
De mon inconsistance
Que ne peux-tu comprendre
Détestable patience
Que tout esprit rebelle
Se révolte quotidien
Entre satisfaisant
Que l’obséquieuse vérole
Qui sur les embruns
De mon auberge ouverte
Le tranquille passage
De l’ivresse rassure
Rempli jusqu’à leur ras
Les verres démontrés
De pulsions catalgiques
En pertes vertes
M’éclaboussent de fureurs
En épargnant mon âme.