Unique
J’ai pris tellement de peine
Que je ne sais l’écrire
Pratiquement une semaine
J’ai la tête en délire
Je t’aime à en frémir
Et le coeur qui chavire
Sait-il souffle mortel
S’il ne ralenti pas
Qu’il risque de périr
J’ai regagné les rangs
Mais n’arrive pas à marcher
Sans regarder cent fois
Vers l’arrière le côté
Y cherchant ta présence
Je t’aime à en souffrir
De ne pouvoir te dire
A cet instant précis
Tout le spleen qui m’enduit
Je voudrais me blottir
Contre toi étendu
Et verser quelques larmes
Pour me livrer sans fard
Caresser tes cheveux flous
Et poser mon oreille
Contre ton cœur haletant
Je t’aime à en mourir
Des espoirs les plus flous
T’appartenir enfin
Pour n’être plu jamais
Arraché à ton être
Je t’aime à en mourir
Et ne tiens à la vie
Qui m’évoque la tienne
Car une seule ne me suffit
Pour avoir certitude
D’être seul pour toi
Quels qu’en soient les tourments.