Nature
Pour moi cette nature
Est un secret parfois
Que je ne comprends pas
Il m’arrive d’admirer
En elle des inquiétudes
Qui aident sans effroi
N’aurai-je pas le temps
Parvenir à ma fin
D’y longuement jouter
A m’inspire je l’ignore
Du bruit du vent des vagues
Je m’emporte agilement
Quand l’amour à l’humeur
D’une juste giration
Le bruissement feuillage
M’éclaire aux sombres rayons
Des soleils horlogers
J’y voyage verdoyantes
Y demeurer passif
Quelques instant nul doute
Y demeurer statique
Trop crainte d’y noyer
Volonté du moment
Perpétuel coureur
Des brises du sublime.
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