Sa peur
Quand il revient le soir
Dans mon étrange manoir
Les voilà qui s’éveillent
Les spectres de mes doutes
Ils traînent derrière eux
Les chaînes de mon âme
Et se repaissent rieurs
De mes tristes céphalées
Je me couche à terre
La tête à cru au sol
Pour sentir la douleur
De la pierre pesante
Pour oublier les affres
Qui résonnent en moi
Ils hantent impitoyables
Les moindres coins fragiles
Connaissant incroyables
Tous mes déchirements
Que ne suis-je prêtre
De noir exorciseur
Pour les chasser glorieux
De ces heures tourmentées
Chaque soi aux mêmes heures
Malgré toutes mes prières
Ils demandent en chœur
Qu’on nous livre sa peur.
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