L’inspirateur

Les images correspondent
Aux cerisiers en fleur
Quand ton regard bruisse
Aux haies d’un jaune cassier
De toi il ne me reste
Que des larmes noyées
D’un chagrin élevé
Dont tu te proses infâme
L’amour qui m’a coulé
De traits noirs courbés
Jaillit de mon angoisse
De ténébreuses abîmes
Métonymie me croise
De ses fers absolus
Me fait prendre la cause
Comme son pur effet
Echapper au patent
Pour amoindrie la mort
En maladresse d’amour
Son unique réfractaire
L’anagogie s’impose
Synallagmatiquement
Aux concrets litotes
De la pensée humaine
Je me rappelle encore
Du suprême concerto
Où la muse génitrice
Fut première amoureuse
L’architecte flatté
Se consume lui-même
Dévalant ses visions
Sans pouvoir s’arrête
Le molesquine craquelé
En supporte les feuilles
Qui du blanc cerisier
Se macule de rose
Pour se ternir au cafre
Philosophie surgit
Du gouffre de l’effroi
De l’instable vécu
Qui ne veut pas de soi
Sur le toit de gémail
L’ontique inspirateur
S’écrie au seuil de son choix
Ne pas pouvoir écrire
Serait irrespirable.
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